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Milice

A l’ouest de ce meuble triste des ordres résonnent dans la gorge des lieutenants dans ce lieu stérile de joie ; les gardes marchent en troupe, le pas du cygne, les révoltes calmées par les punitions, les fouets, les sanctions physiques vestiges des os palpant la mélancolie. Anciens enfants rois devenus adolescents, ils ne connaissent pas les disciples d’Ares ; apprennent gentiment brebis souffrantes les préceptes de guerre à servir la patrie de leur corps chair à canon. L’arme aux épaules ; les nuits de froid dans des draps impropres ils entendent les rires grassouillets des puissants jouant avec les putains d’aciers. Eux ils n’ont rien, dépossédés de bonheur, ils obéissent à l’avenir façonné par les dieux.

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Forêt

Innocente des réflexions des gardiens de paix, la forêt souveraine s’éparpille maladroitement dans l’espace saturé de pollution, de ravage ; un vert mordoré devenu pâle à force de produit chimique, la nature alors abrogeant les supplices artificiels de la maltraitance décevable. Elle a repris les droits de son essence ce bois monstrueux, dédales de branches noueuses la peur dans les entrailles des passants. On évite, on siffle, on murmure ; des bruits pour rassurer les effrayés, des comptines pour chasser les créatures luisantes mais des voitures rares sur les sentiers de feuilles jaunâtres pour amasser, récolter ces matières de richesses. La forêt interdite pour ces révoltés croupissant, la forêt brumeuse aide forcée pour ces malfrats rois.
Les écuries

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Usines

Les corps se serrent, se reflètent dans l’obscurité de ces caves de poussières ; des moutons au troupeau étranglé ces soldats d’organes marchent écervelés sur les passages soulignés de blanc, des flèches indiquant le travail prochain, harassant, éreintant, troublé de machinerie précoce cet enfantillage d’aliénation. Ils se servent de leur main non de leur cerveau ; obéissantes bêtes pour gagner quelques sous à la maison sauvant les grognements de faim de la famine envahissante, de la famine perfide, de la mort bouffeuse de squelette. Aucune échappatoire disponible ces lucarnes noircies de saletés par l’usure, les sauvages, les peuples disgraciés ne miroite qu’un lopin de terre brisée.

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